
On arrive dans une salle qui étonnamment n'a de grand que sa renommée.
Premier constat la moyenne d'âge est 35ans,même surement 40ans-en couple-rencontrés sur meetic-en mode main-dans la poche arrière du jean.
Le concert commence sans aucune présentation mais la bouille des Tellers est reconnaissable. Mon coup de coeur via myspace est justifié : ces quatres lads sont très très bons. Un chanteur au faux-air de james blunt super sympa pas très loquace faute de temps sur scène (il aura juste pris le temps de nous inciter à la consommation en précisant que la bière du Ninkasi est très bonne et attention c'est un belge qui parle), un guitariste très Turnerien, son jeu est très contenu, pas très démonstratif mais l'energie dépasse tout ça (putain c'est vmt ce que je préfère), un bassiste en pull en velour et pantalon de survet' souriant et efficace et un batteur malheureusement à peine visible à cause de l'excès de fumigènes. La magie réside inmanquablement dans la guitare éléctro-accoustique ce qui rend chaque chanson entrainante.
Faut que je pense à vérifier si les deux guitaristes sont frères parce que pendant le concert leur ressemblance était vraiment flagrante.
Mention spéciale au morceau guitare/harmonica qui aura finit de me séduire.
Ils partent très (trop) vite bicause ils ont pris du retard sur le déroulement du concert blablabla. On les aurait bien admiré un peu plus longtemps les belges ca y'a pas à dire.
Si ils passent près de chez vous manquez-les pas c'est vraiment agréable et là pour sûr ça restera mon meilleur moment de la soirée.
Un décor très flashy vert-fluo et violet est installé personnellement j'aime pas du tout mais faut croire que ca va les aider.
Les quatres d' Apple Jelly entre en tenu de boxe ma foi ça annonçait la couleur.
le chanteur, étrange mélange entre un Anthony Kiedis, un Mick Jagger (vieux le Mick) et Iggy Pop, nous aura tout d'abord effrayé, parfois entrainé et aussi fait marré faut l'avouer (il a pas du nous aimer on a craint qu'il fasse un lasso avec son micro et qu'il chope tout les gens qu'ont rigolé en le voyant et les fasse monter sur scène).
Le style est radicalement différent des deux autres groupes de la soirée. C'est beaucoup moins posé, plus violent, plus dark et plus exubérant mais ma foi j'ai pas passé un mauvais moment pour autant. J'ai pas capté tout les noms de chansons je crois me rappeler d'un "zombie diary" bon ça donne une idée du genre ^^

Et enfin les Sunday Drivers apparaissen après que papy se soit assuré que tout les instruments marchaient bien (oh ca a juste duré une demie heure).
Moi qui m'attendait à voir Roberto, Juan, Pedro et autre Christobal et bien ... non pas vraiment celà dit la mode espagnole doit surement être à la barbe et à la masse de cheveux en ce moment. Chaque chanson est parfaitement maîtrisée par les six membres tout le charme est contenu dans leur petit côté propret limite gendre idéal "je vous tiens la portière madame?".
J'aurais plus particulièrement remarqué Love, our love oui je peux être très fifille quand je veux (bon okay c'est la seule que je connaissais à part On my mind).
Celà dit au fur et à mesure de la prestation on se rend compte que c'est du rock à l'eau de rose certes mais bon du rock quand même qui sait te faire bouger le cul.

l'album des tellers est dispo je pense investir c'est un bon cd à écouter dans sa bagnole
en partant en vacances au bord de la mer sur un coucher de soleil (je m'égare trop c'est ça?)
ps : merci Coline pour l'entrée gratos t'es une princesse :)
Pauline
1 commentaire:
Les 'Apple jelly' m'ont vraiment foutu la gerbe, et plus j'y repense plus j'ai détesté.
Les sunday's drivers sont sympatoche quoi, c'est sur ça ne vaut pas les AM ou d'autres groupes mais ils nous font passer un bon moment ces ptits espagnols.
Et puis les Tellers ils sont jeunes, beau, ils font de la bonne musique. Que demander de plus ?
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